Le carrefour entre la N 58 et le boulevard Industriel est plutôt encombré aux heures de pointe. La solution magique arrive à grands pas !
Même s’il a déjà pas mal évolué, le carrefour entre la N 58 et le boulevard Industriel n’est toujours pas aménagé de façon idéale. D’ailleurs, y a-t-il véritablement une solution idéale ? Il semblerait bien que oui !
On en parle déjà depuis un moment, mais le projet d’un rond-point et d’un tunnel à cet endroit avance à grands pas.
« C’est un dossier qui a été initié il y a 20 ans », explique Damien Yzerbyt.
« Le projet a été imaginé par Jean-Pierre Detrememrie, mais en tant qu’échevin des travaux et de la Mobilité, je suis totalement en phase avec celui-ci. Cette année, le processus a été réactivé et tout est allé très vite. Les plans sont établis, le cahier des charges déposé, les crédits débloqués... » Le problème dans ce croisement est le flot de voitures à gérer tous les jours.
« C’est un carrefour stratégique de la ville car nous avons d’une part le passage de la RN58, mais il s’agit aussi d’une double entrée. Vers la zone industrielle d’une part et vers la zone urbaine d’un côté et vers le centre-ville de l’autre. »
Même si les temps d’attente aux feux tricolores avaient bénéficié d’une recherche bien particulière pour atteindre une efficacité optimale, cela ne semble pas suffisant. Aux heures de pointe, les files de voitures se font de plus en plus longues. Un giratoire seul ne semble pas non plus être une bonne solution.
« Les gens qui vont tout droit n’ont pas besoin de s’arrêter », justifie Nathalie Blancke, en charge de la Mobilité. « Or, dans un rond-point, il n’est plus possible de laisser la priorité à une partie des véhicules. » Le mixte des deux semblait alors être la bonne solution. « Cela permet à ceux qui ne font que passer, d’emprunter le tunnel sans encombrer la circulation de ceux qui veulent entrer en ville ou dans le zoning via le giratoire. » La RN58, à hauteur de ce tunnel, sera aménagée en deux fois deux bandes.
« En tout, ce chantier a un coût, mais il en vaut la peine », argumente l’échevin. « C’est un chantier de la Région wallonne d’à peu près 8 millions d’euros. En même temps, cela permet de hiérarchiser la mobilité grâce à ces axes structurants. »
Outre les routes et autres aménagements plus « classiques », ce chantier permettra la construction d’un pertuis deux fois plus large que l’actuel pour récolter l’ensemble des eaux. Un aménagement qui sera on ne peut plus essentiel si le projet de complexe à la piscine voit le jour et urbanise encore un peu plus les espaces verts...
Audrey RONLEZ - Le Courrier - 20/10/2009









