Calendrier

« septembre 2018 »
L M M J V S D
27 28 29 30 31 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
 

Publié le lundi 29 avril 2013

Programme et actions du cdH pour les 15 prochaines années

Louvain-la-Neuve, samedi 27 avril 2013

Jeunes ou aînés – hommes, femmes – chômeurs, travailleurs – isolés, séparés ou en famille, nous sommes tous les enfants d’une crise, une crise historique. Comme peu d’autres auparavant, notre génération a non seulement la tâche immense mais aussi la chance de construire un monde nouveau.

Ne tournons pas autour du pot. Certains implorent la relance de la consommation pour que la machine reparte comme avant. C’est tout simplement délirant.

Il faut arrêter de balader les gens. Le modèle matérialiste actuel est à bout de souffle. Ne rien changer, attendre que ça reparte comme avant (mais bien sûr !), ce n’est plus possible. Le malin génie, la poudre de Perlimpinpin, laissons cela aux doux rêveurs et aux spéculateurs. Vous en voulez encore vous, de cette spirale infernale du surendettement privé et public, de ce modèle ultra-consumériste qui nous fait péter des bulles financières à la figure ?

Nous ne pouvons plus vivre au-dessus de nos moyens budgétaires, humains, de nos ressources naturelles. Nous ne pouvons plus continuer comme ça, à vivre à crédit.

Nos enfants et nos petits-enfants méritent d’autres héritages que des reconnaissances de dette. La crise du crédit est d’ailleurs le signe d’une hypocrisie sans nom. Qui s’endette pour acheter quoi et à qui ? Productivisme et consumérisme vont de pair, comme libéralisme et socialisme. Je ne veux plus de cette représentation matérialiste du bonheur : je consomme, je possède, donc je suis. Ce n’est pas le "bonheur si je veux", c’est du "bonheur" à crédit, un "bonheur" qui n’a plus le goût des autres.

Sans complaisance, regardons aussi la situation de notre pays. La Belgique a mal à la tête en permanence. Et il y a de quoi avoir la migraine. Entre populisme et austérité, entre nationalisme et individualisme, notre pays se cherche difficilement un chemin. Que de temps et d’énergie consacrés à cette nouvelle réforme de l’Etat ! Quel pays d’Europe peut encore se payer le luxe de passer tant de temps à des réformes communautaires ? Ces réformes sont engagées, elles doivent être menées à terme, et très rapidement. Mais de grâce, maintenant concentrons-nous sur les vrais enjeux : l’emploi, l’éducation, la santé, la mobilité...

Et l’Europe ? Elle est à la ramasse, à mille lieues encore de cette Europe fédérale forte à laquelle nous aspirons tous. Les plus jeunes ne connaissent que l’écho d’une Europe technocratique, une Europe des directives et des réglements. Est-ce là le projet que nous voulons leur offrir ? L’Europe du bâton budgétaire, des normes et des contraintes doit céder la place au projet d’une Europe humaine, porteuse d’espoir et de sens.

• Pour vous donner une idée de la répartition des richesses, j’ai demandé aux éclairagistes de mettre en lumière 2% d’entre vous. Car 2% de la population mondiale détient 50% des richesses planétaires. Les autres restent dans l’ombre, comme 98% de l’humanité.

• Quel sens donnons-nous au mot partage quand on voit que certains gagnent 400 fois plus que d’autres ?

• 230 milliards d’euros (févr. 13), c’est ce que les Belges ont épargné. Et pourtant tant de PME et d’entrepreneurs voient les banques, qui gèrent cet énorme capital, refuser de financer des projets créateurs d’emplois.

• 1 Belge sur 4 se sent seul voire très seul.

• 89.000 pages de réglementations serrées ont été publiées au Moniteur pour la seule année 2012. Ce chiffre peut paraître anecdotique mais il est le symbole d’une complexité sans nom. Une complexité qui vire à l’opacité et donc, pour moi, au déni de démocratie. La sur-réglementation de la vie en société est aussi le signe évident de cette crise de confiance qui mine nos relations humaines.

• Chez les 15-24 ans, 1 jeune sur 3 est en détresse psychologique – et il y a, chaque année en Belgique, 20.000 tentatives de suicide et 2.000 décès (2 fois cette salle).

Tout cela et j’en passe, le PIB – le fameux produit intérieur brut, la richesse produite en un an par un pays – ne le dit pas. Ce monde-là tourne à rebours de l’Humanité. Persister dans cette voie, c’est porter une très lourde responsabilité. Il y a urgence. Avec vous, je veux proposer un nouveau cap.

Cette nouvelle voie, c’est le développement humain.

Le développement humain, c’est l’homme qui tend la main. Ce sont les femmes et les hommes qui prennent leur destin en main, dans toutes les dimensions de la vie : sociale, créative, intellectuelle et spirituelle. C’est l’homme qui voit loin pour lui-même mais aussi pour les autres.

Le développement humain, c’est rendre aux femmes et aux hommes la place qui leur revient. L’être humain n’est pas une machine folle ni une particule fondue dans un système. Livrer l’homme à lui-même ou l’abandonner à l’Etat, ce ne sont pas des options. C’est juste une question de dignité humaine. L’homme n’a vocation ni à la solitude ni à la dépendance !

Notre ambition est d’ouvrir une nouvelle voie pour permettre à chaque être humain de construire du bonheur. Le développement humain, c’est un projet qui libère toutes les créativités dans tous les domaines économiques, culturels, sociaux... Le développement humain, c’est l’humanité en marche.

Pour répondre aux défis démographiques, sociaux, éducatifs, économiques... nous avons besoin de croissance, mais pour nous, la véritable croissance ne se réduit pas à la croissance économique. La véritable croissance, c’est la croissance de la qualité de vie. Au PIB, nous préférons un indicateur de développement humain. Cet indicateur reflètera entre autres le bien-être, l’éducation, la santé, les liens sociaux, la qualité de l’environnement, l’épanouissement personnel et collectif.

Osons cette audace : changeons le prisme de la pensée et de l’engagement politiques. ! Le développement humain donne du sens à l’action politique.

Le développement humain, c’est notre nouveau modèle, il demande du changement. Il implique des réformes radicales. Engager le développement humain, c’est mobiliser toutes nos énergies dans trois grandes directions. Première direction : investir à la base du développement humain, à la racine. L’éducation, la famille, l’émancipation, la libération de la créativité et du talent. De la naissance à l’âge adulte, chaque enfant – chaque enfant ! – doit être stimulé, encouragé, soutenu à donner le meilleur de lui-même. Le développement humain, c’est l’apprentissage de la responsabilité, celle de se prendre en main, d’être des femmes et des hommes debout. Apprendre certes, réfléchir surtout. Offrir les instruments aux jeunes pour qu’ils puissent se découvrir. Cassons le déterminisme social. Stimulons le volontarisme pour débusquer et faire éclore les talents ! C’est là, la mission impérieuse et fondamentale de l’école.

Ce projet est possible. Dans ma région, une école technique et professionnelle a multiplié les initiatives pour personnaliser le parcours des élèves, connecter l’école au monde de l’entreprise, moderniser les équipements, créer des débouchés. Un directeur engagé, soutenu par son pouvoir organisateur, a mobilisé une équipe pédagogique entreprenante. Ensemble, ils ont dépassé les contingences, les clichés, les inerties, pour offrir à ses jeunes étudiants une vraie passerelle pour l’avenir. Et leur donner une image positive de soi, un bagage pour entrer dans la vie avec plus d’assurance.

Le développement humain – deuxième direction – c’est un acte pour reconstruire la confiance, celle qui donne l’envie de faire des projets et de donner à ces talents dont je viens de parler, de leur donner de quoi s’épanouir. Aujourd’hui, la fiscalité pèse plus sur les activités qui contribuent au bien-être collectif, le travail en particulier. Par contre, elle épargne les activités qui lui sont nuisibles, comme les activités polluantes ou spéculatives. Ce cercle vicieux, nous devons le brîser. Parce qu’aujourd’hui, tout le monde, travailleurs et allocataires sociaux, tout le monde se sent floué. Ce climat de défiance, il est insupportable, stigmatisant et tout simplement paralysant.

Notre combat : un nouveau pacte fiscal qui valorise le travail, qui simplifie le système, le rend praticable et compréhensible par tous. Notre fiscalité doit être en cohérence avec nos objectifs politiques. Non à la rage taxatoire des uns et non à la complaisance des autres à l’égard de la spéculation. Des entreprises qui bénéficient d’immenses avantages fiscaux alors qu’elles jettent des travailleurs à la rue, c’est une honte. Des PME créent de la valeur humaine mais elles n’ont pas les moyens de se payer des consultants en fiscalité. C’est injuste et antiéconomique. Aujourd’hui, il existe une quarantaine de niches fiscales différentes dans l’impôt des sociétés. Notre proposition : simplifions le dispositif et abaissons le taux d’imposition en le fixant à 25% (c’est la moyenne européenne) contre 33,99% actuellement. Voilà un signal fort que nous voulons envoyer à toutes celles et ceux qui entreprennent.

La troisième direction, c’est la fraternité, le respect, le goût de vivre ensemble et le partage. Une étude récente a démontré que l’altruisme, le bénévolat, l’ouverture aux autres réduisent le risque d’infarctus ! Franchement, fallait-il faire une étude pour arriver à cette conclusion ? Evidemment que prendre du temps pour les autres, c’est bon pour le cœur !

Le développement humain, c’est une sécurité sociale qui relève et encourage la participation. C’est pouvoir compter sur le soutien de tous pour donner le meilleur de soi et participer pleinement à ce projet commun. Nous devons plus que jamais soutenir les volontaires et le monde associatif, par une charte qui valorise leur rôle irremplaçcable. Ces femmes et ses hommes unissent les maillons de la chaîne humaine.

Pour créer ces liens humains, nous devons aussi organiser autrement notre territoire. Aujourd’hui, trop de centres-villes et de villages se vident. L’habitat s’étale le long des grand-routes. Des centres commerciaux sont construits en périphérie. Résultat ? Le coût pour les pouvoirs publics, pour équiper les voiries et les logements sur des distances toujours plus longues, explose. Mais surtout : les habitants ne se connaissent plus. Des villages entiers sont devenus de simples dortoirs. De vivre- ensemble, on ne parle plus.

Pour renforcer les liens utilisons mieux les espaces vides au sein des villes et des villages. Offrons aux communes, rurales principalement, la possibilité et la souplesse d’aménager et de remembrer leur territoire, pour revitaliser les centres des villages, des quartiers et des hameaux ! Et de le faire, s’il vous plait, dans un dialogue de qualité avec l’ensemble des habitants.

Le développement humain, c’est aussi un horizon international. Notre parti porte dans ses gènes, au plus profond de lui-même cette conviction puissante que l’Europe est notre plus bel horizon politique. Nous voulons une Europe de la créativité, de l’innovation et du talent. Notre Europe, elle rassemble, en un projet partagé, la fraternité et l’esprit d’entreprendre. Elle refuse la tentation des extrêmes et des replis sur soi. C’est une Europe proche, humaine, une Europe qui pèse aussi sur la scène internationale.

L’Europe doit cesser de courir derrière les nouveaux géants. Elle doit défendre avec force les valeurs qui l’ont construite et les poursuivre jusqu’au bout. Cette nouvelle Europe a besoin d’élan, sur le plan social et environnemental par exemple. Oui, imposer une correction sur le prix des biens importés qui ont été produits au détriment du développement humain, c’est défendre ce modèle européen. C’est aussi inciter le restant du monde à converger vers nos exigences en matière de respect de l’homme et de la nature. C’est tirer toute l’humanité vers le haut. C’est respecter chaque être humain, chaque citoyen du monde.

Des forces conservatrices freinent les évolutions de la société.

Elles sont puissantes. Elles dessinent un nouveau clivage qui n’oppose plus la droite et la gauche, mais qui distinguent ceux qui choisissent l’avenir de ceux qui gèrent un héritage. Si j’entends les uns, le responsable de la crise, ce serait la droite, si j’entends les autres, ce serait la gauche. Vous savez quoi ? Ils ont tous les deux raison : c’est la gauche et la droite.

Souvenez-vous de ce qu’ils ont fait lorsqu’ils étaient ensemble (exclusivement ensemble). Souvenez-vous des conclaves budgétaires où ils ont dilapidé les fruits de la croissance des années 2000. Souvenez-vous aussi de leurs oublis : réforme des pensions, réforme de la justice... Pas de vision, pas d’anticipation des défis démographiques.

Nous rejetons les conservatismes de droite comme de gauche. Le conservatisme de ceux qui défendent les privilèges économiques des plus favorisés et veulent faire payer le coût de la crise aux plus fragilisés. Le conservatisme de ceux qui s’accrochent à un modèle social qui patine, et qui stigmatisent ceux qui créent de l’activité économique. Vouloir faire porter par les autres le poids des réformes ne suffit pas à faire un projet politique. Opposer les employeurs aux travailleurs, les jeunes aux aînés, les enseignants aux parents, ce n’est pas un projet de société.

Le développement humain est fondé sur la participation et la collaboration de tous, personnes et associations, jeunes et aînés, chercheurs et entrepreneurs, indépendants, ouvriers et employés, artisans et artistes, agriculteurs et consommateurs, professionnels des soins de santé, fonctionnaires, magistrats, enseignants, éducateurs, personnels des services de sécurité... c’est comme cela – ensemble – que nous construirons un avenir humain.

Dans les prochaines semaines, nous lancerons une opération baptisée IDéesH, pour faire émerger des idées nouvelles, pour semer le développement humain. IDH, c’est l’Indice de développement humain des Nations-Unies, conçu comme alternative au PIB. En donnant ce nom à notre opération, nous donnons un signal fort : pour changer notre modèle de développement, nous devons changer la manière dont nous le mesurons.

Cette opération sera un formidable moment de débat ouvert à tous. Elle permettra à chacun d’entre vous, à tous nos militants, mais également à tous les citoyens de se réapproprier le débat politique, de fixer des perspectives. Avec un but, celui d’identifier d’ici la fin de l’année des propositions innovantes. Ces propositions seront au cœur de nos programmes pour les élections régionales, fédérales et européennes de l’année prochaine. Nous irons chercher ces idées sur le terrain (...).

L’opération IDéesH sera organisée autour des thèmes-clés de notre projet. Je ne vous donne ici qu’un exemple, celui de l’allongement de la vie. Aujourd’hui, on parle surtout des conséquences pour les finances publiques. Pourtant le "coût" des pensions et des soins de santé n’est que la partie visible de l’iceberg. L’allongement de la vie, c’est surtout un enjeu qui va toucher les familles dans leur quotidien. C’est une chance bien sûr, de pouvoir vivre plus longtemps. Mais beaucoup d’entre nous, malheureusement, deviendront un jour dépendants. D’autres devront s’occuper de leurs parents, tout en élevant leurs enfants et en travaillant à temps plein. L’exigence du développement humain, c’est d’apporter des solutions pour soutenir les familles au quotidien, développer les services aux personnes, pour soutenir les métiers du cœur.

Le champ d’action qui est devant nous est large. Nous travaillerons aussi, entre autres, sur la mobilité, sur la maîtrise du temps et des rythmes de vie, sur les réseaux d’énergie et de communication, sur les gisements d’emplois et les nouvelles activités économiques, sur la protection de la nature... Nous aborderons chacun de ces thèmes avec ce supplément d’humanité qui nous pousse à voir au-delà des seuls enjeux matériels. Nous imprimerons la marque orange, celle de l’humanisme.

Dès demain, je serai avec vous, sur tous les terrains, loin sans doute du concert médiatique et des petits coups politiques qui font l’actu, mais au cœur des réalités. Ensemble, nous irons à la rencontre de ceux qui partagent notre volonté d’agir, pour enrichir notre projet de toutes leurs idées et propositions.

Pour réussir cela – je le dis avec énormément de fierté en voyant votre mobilisation, nous ne manquons pas de ressources :

• Merci pour votre force de travail. Vous étiez près de 200 délégués de vos arrondissements au pré-congrès à Namur, et aujourd’hui, plus d’un millier ici à Louvain-le-Neuve.

• Notre ancrage local, l’engagement de nos mandataires nous donnent de magnifiques leviers d’action.

• Le Cepess, notre centre d’études, nous a formidablement aidé à préparer ce congrès, et les services du parti seront plus que jamais à vos côtés dans les prochains mois.

• Et surtout, il y a vous, et tous ceux qui nous ont rejoints ces derniers mois pour partager notre projet humaniste.

Je ne vous ai pas invités ce matin pour scruter l’avenir dans une boule de cristal. Je ne vous inviterai pas non plus le 1er mai pour un défilé de majorettes suivi d’un barbecue. Je ne vous invite pas à venir crier haro sur les patrons en entonnant des chants de lutte hérités d’un passé révolu.

Ce que je veux faire avec vous, c’est agir ! Et concentrer notre effort et notre programme d’action sur l’essentiel ! L’homme, son envie de créer, son besoin de nouer des liens, sa soif d’absolu. Le cdH d’aujourd’hui et de demain agit sur les leviers qui développent l’être humain et renforcent l’humanité. L’éducation pour révéler les talents, la fiscalité juste qui crée la confiance pour entreprendre et le goût de l’autre pour mieux vivre ensemble.

Je vous parle avec gravité, en pensant à chacune de ces personnes et de ces familles qui connaissent aujourd’hui des situations difficiles, inhumaines : la perte d’un emploi, la faillite d’une entreprise, l’échec d’un projet professionnel, la précarité matérielle, le mal-être qui en résulte, les conséquences sur la santé, sur la vie privée.

Ensemble, refusons la fatalité. Il n’y a qu’un avenir, c’est celui que nous construirons. Je ne vous propose pas l’aventure inconsidérée. Pas le statu quo, non plus. En septembre 2011, je vous invitais à oser un projet radicalement humain. J’ai voulu que ce projet vienne de vous. C’est mon intime conviction : notre parti, le cdH est moteur de changement. Et ce changement peut être porté par chacun, personnellement. C’est notre raison de faire de la politique, c’est notre engagement militant.

Je compte sur vous, pour oser, pour sortir des sentiers battus. Ce sera facile ? Non. Confortable ? Non plus. Mais cette espérance, nous la construisons sur un engagement. Oui, nous n’avons qu’une responsabilité, celle de nous retrousser les manches. Travailler, tracer ensemble un nouveau chemin, ouvrir une nouvelle voie. Nous devons faire du développement humain, notre référence absolue, dans l’action politique et dans notre propre vie, comme citoyen, militant, mandataire, parlementaire, ministre.

Ne soyons pas de ceux qui retiennent leur respiration en attendant que ça passe. Soyons créateurs de changements ! Soyons le changement !

A vrai dire, je trouve cela passionnant, stimulant, exaltant. (Pas vous ?)

Nous sommes le parti proche de toutes ces personnes qui portent des projets, petits ou grands, et qui tracent le sillon de notre avenir. Nous encouragerons toutes ces idées, qui essaiment, qui créent et qui font grandir des poches de bonheur.

Au poing levé, je préfère la main ouverte, tendue vers l’autre et qui indique le cap. Agir, c’est d’abord convaincre et rassembler.

Vous êtes venus, par centaines, de Wallonie, de la Communauté germanophone, de Bruxelles et de sa périphérie. Vous êtes venus, ce matin, donner un message fort ! A l’inquiétude, à l’angoisse de l’avenir, vous êtes venus opposer la foi en l’Homme, la détermination et l’audace, la créativité et la confiance. Vous avez raison ! L’Histoire, avant de pouvoir la lire dans les livres, il faut l’écrire.

Alors, écrivons-là ! Merci !

Benoît Lutgen

Damien Yzerbyt - Grand-Place, 1 - 7700 MOUSCRON | Secrétariat 056 86 05 13 - GSM 0475 22 80 16
© HMPnet.be